Au bord du LAK – 1ère édition

Santé & Société

La vaccination : Enjeux et controverses

Une épidémie de rougeole est survenue récemment sur Bordeaux. Au moins une centaine de personnes ont contracté la maladie. La rougeole est une maladie bénigne de l’enfance qui peut s’avérer grave pour les sujets de santé fragile ou non vaccinés. L’une des principales causes était le manque de vaccinations, selon Elsa Provenzano du journal 20 Minutes : « 80 % des personnes malades n’avaient reçu aucune injection vaccinale (le vaccin est efficace après l’injection de deux doses) ».

Les avis concernant la vaccination sont partagés et plusieurs questions se posent. Est-t-il vraiment nécessaire de me vacciner contre telle maladie ? Les onze vaccins obligatoires pour enfants de moins de deux ans ont-ils des effets néfastes sur la santé ? Malgré les progrès accomplis sur la conception des vaccins, de nombreuses personnes restent méfiantes et craignent les effets secondaires qu’ils peuvent entraîner (douleurs articulaires, fièvre, migraine…) ou doutent de l’efficacité réelle du vaccin. Des inquiétudes concernant la deutergie* vaccinale se font entendre, cependant la vaccination peut jouer un rôle clé dans le domaine de la santé. Elle a déjà permis la disparition (totale ou presque) de certaines maladies comme la diphtérie ou le tétanos et reste un mode de prévention très utilisé dans le monde.

*Deutergie = effets secondaires

Pour plus d’information sur la rougeole : consulter le site de l’OMS

Emilien Cotrait

Éco Solidaire

Vous trouverez dans cette rubrique une série d’articles consacrés aux formes alternatives de consommation. En réaction aux excès qui portent atteinte aux équilibres de notre planète, nous irons à la rencontre d’initiatives favorables aux aspects socio-économiques et environnementaux du développement durable.

Amos entreprise d’insertion : « Vivez la mode solidaire »

L’économie circulaire est apparue assez récemment dans notre manière de consommer. Au réflexe de notre société de consommation de jeter pour racheter du neuf, elle substitue l’idée de transformer nos déchets en ressources, de limiter le gaspillage par la valorisation, la réutilisation de produits ayant déjà servi.

Bien avant que l’expression ne devienne à la mode, Amos faisait déjà sienne cette philosophie.

Cette entreprise d’insertion professionnelle par le biais du recyclage de vêtements a pour but de créer des emplois en faveur des jeunes.

Laurence Baron a reçu Au bord du LAK à la boutique Amos de Mérignac-centre. Témoignage sur le mode de fonctionnement de l’entreprise d’insertion, installée dans l’agglomération bordelaise.

Où sont réparties les boutiques dans l’agglomération ?

Amos est une entreprise régionale dont le siège social est à Mérignac. Créée en 1994, elle a ouvert six boutiques de vêtements d’occasion dans la Métropole : quatre à Bordeaux et deux à Mérignac. Elle dispose d’un centre de tri et d’un réseau de 35 bornes de collecte où les particuliers ont la possibilité de faire des apports volontaires.

Quels sont les prix pratiqués à la revente ?

Les prix fluctuent entre un et plusieurs dizaines d’euros pour les enfants et les adultes. La tarification n’est pas déterminée au hasard. « Nous réalisons des recherches par rapport aux grilles pratiquées dans les magasins classiques et ensuite, nous divisons nos prix par dix. Par exemple, un manteau étiqueté à 300 euros sera vendu chez nous à 30 euros », explique Laurence Baron.

Combien l’association Amos vend-elle de vêtements en moyenne par an ?

« Le chiffre d’affaires de la boutique de Mérignac-centre est de 300-350 euros par jour en moyenne », signale Laurence Baron.

Quant au chiffre d’affaires global d’Amos, il tourne aux alentours de 600 000 euros chaque année

Quel est le public majoritaire ?

« Nos magasins attirent une large clientèle, majoritairement féminine. Toutefois, les sites de Mérignac et de Saint-Michel drainent un public plus mixte. Amos reçoit aussi bien des personnes ayant un faible pouvoir d’achat que des clients ayant davantage de moyens financiers, à la recherche d’une pièce rare ou originale », détaille Laurence Baron.

Quels sont les lieux qui marchent le mieux ?

La boutique de Bordeaux Victoire, 19 cours de l’Argonne, est celle qui fonctionne le mieux. Elle développe une signature un peu vintage. Idéalement placée dans le centre-ville de Bordeaux, elle s’adresse aux femmes. « Celle de Sainte-Catherine marche aussi très bien. On y fait du chic et du décontracté. Toutes nos pièces sont triées dans notre dépôt. On fait en sorte que nos boutiques soient bien présentées. Les vêtements sont mis en valeur, le personnel est à l’écoute et il règne une atmosphère décontractée. Il y en a pour tous les goûts et tous les âges ».

Quels sont les partenaires locaux d’Amos ?

Outre des partenaires financiers et institutionnels, Amos est en lien avec les associations Stop misère pour la remise de petite brocante, Recyclivre et R de jeux. L’enseigne Auchan lui fournit, de son côté, des invendus de sous-vêtements (produits neufs) pour ses boutiques. « Nous collaborons avec des écoles de formation dans le métier de la vente. Nous recevons des jeunes en stage ou participons à des opérations de sensibilisation à l’économie durable. Nous sommes partenaires de l’ICFA, centre de formation de la CCI de Bordeaux, pour une boutique F&Mères (magasin éphémère) », détaille Nathalie Lacoste, directrice d’Amos.

Quels sont les projets d’Amos ?

« Nous venons de réaménager le dépôt et la plateforme de tri des vêtements de Mérignac (208, avenue d’Arès) pour que les agents de tri travaillent dans des conditions plus agréables. Actuellement, nous menons des travaux d’extension au niveau des bureaux », indique Laurence Baron. Parmi les projets en cours, Amos entend développer les modes de vente sur l’idée de « corners » éphémères et d’animations régulières en boutique. « Car dans le commerce, il faut toujours être inventif », souligne Nathalie Lacoste. L’entreprise d’insertion travaille aussi à l’amélioration de la formation de ses salariés (notamment sur la vente) et à un suivi de ces derniers une fois qu’ils ont quitté Amos. Autre axe à faire progresser : la communication sur les réseaux sociaux.

Le recyclage des vêtements se fait-il à 100 % sans déchet ?

Chaque année, 300 tonnes d’habits et de textiles de seconde main sont récupérées et recyclées. Les vêtements en bon état sont dirigés vers les boutiques. « Le surplus que nous ne gardons pas (articles abîmés) est transformé en isolant thermique pour les maisons. Pour ce faire, nous travaillons avec La Tresse, autre entreprise d’insertion. Elle est située en Dordogne. Ainsi, nous ne jetons rien », ajoute Nathalie Lacoste.

Et au sujet de l’insertion ?

« C’est le cœur de notre activité. Le vêtement est un prétexte. Notre bataille, ça reste l’insertion professionnelle. » Amos accompagne vers l’emploi des salariés en parcours d’insertion. Ces personnes assurent les activités de tri, de vente et de transport des vêtements. Elles sont suivies par des encadrants techniques et une conseillère en insertion professionnelle. Elles restent chez Amos pour une durée limitée, tout en préparant un projet professionnel pour la suite.

Au sortir de cette rencontre, je me suis remémoré certaines familles qui, patiemment, tout au long de l’année, conservaient leurs vêtements trop petits ou anciens pour les donner à d’autres. Preuve que l’esprit éco-responsable peut se nicher dans tous les gestes du quotidien.

http://www.amos.asso.fr

Texte et photo de Maxime Delhoumeau

Voyages & Jeunesse

Trip, Fish & Snow

25 février, 15h00 à Talence devant le lycée Alfred Kastler. 45 élèves d’anglais Euro prennent le départ à destination de Londres en Angleterre. Nous sommes donc partis à bord du car pour un périple d’environ 1 053 km et des poussières. Réveil sous la neige sur le sol anglais, nous commençons notre grande aventure. C’est donc au cours de cette semaine que nous avons eu l’occasion de visiter de nombreux lieux et musées tels que le British Museum, l’usine Mini, le Crystal mais aussi les villes de Londres, Oxford et Cambridge. A retenir tout particulièrement, la visite de l’usine Mini qui nous a permis de découvrir le monde de l’industrie et les chaînes de production robotisées, nous projetant dans la science-fiction.

Ce voyage sur le thème de l’écologie, surtout, a été proposé avec notamment, la visite du New London Architecture et du Crystal (musées dédiés au développement durable et aux solutions écologiques). Visite des universités d’Oxford et de Cambridge, avec le réputé Trinity College où étudia le très célèbre mathématicien et physicien Isaac Newton.

Enfin, le passage de la neige a été controversé : incommodant pour certains, féerique pour d’autres. L’ensemble des élèves et les trois accompagnateurs logeaient chez l’habitant. C’est en effet par groupes de deux ou trois qu’étaient répartis les élèves dans les familles, où ils ont pu échanger avec leurs hôtes et profiter de certaines caractéristiques de la vie quotidienne britannique.

Notre périple rempli d’émotion s’est achevé sur un délicieux « fish and chips », qui a réveillé nos papilles. Les derniers plaisirs avant un long retour…

Texte et photos d’Emilien Cotrait

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